La santé du côlon, comme celle du corps en entier, dépend en grande partie de saines habitudes de vie incluant l'alimentation, la régularité du transit intestinal et l'activité physique.
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Les polypes intestinaux
La santé du côlon, comme celle du corps en entier, dépend en grande partie de saines habitudes de vie incluant l'alimentation, la régularité du transit intestinal et l'activité physique.
Les bienfaits du rire
Avez-vous déjà remarqué comment on se sent calme et détendu après une bonne épisode de fou rire? Il s'agit là de l'effet des endorphines; celles-ci sont des substances analgésiques naturelles libérées par le cerveau. Le rire diminue donc l'intensité de la douleur en libérant des endorphines dont l'action analgésique ressemble à celle des opiacés (morphine). Les endorphines sont aussi secrétées par l'activité physique régulière et après l'orgasme.
Un grand nombre d'études ont démontré les bienfaits du rire tant sur la santé physique que mentale. En plus de diminuer le stress, il abaisse la tension artérielle, détend les muscles, améliore la digestion et l'élimination, favorise une bonne oxygénation sanguine et tissulaire, réduit la production de cortisol (hormone du stress) et stimule le système immunitaire. Le rire a également un effet positif sur la santé mentale, car il encourage une meilleure estime de soi, favorise les rapports sociaux et offre une vision plus positive de la vie en général.
Saviez-vous que l'enfant peut rire jusqu'à 400 fois par jour comparativement à une petite quinzaine pour l'adulte? Rire serait donc une façon toute simple de conserver notre coeur d'enfant!
Poème: Choisir
Tant de pouvoir au fond de moi
Celui de détruire le rêve de l'autre
Ou de l'accompagner sur son chemin
Le choix de l'amour et la douceur
Ou la haine et la violence
Bâtir et rêver grand
Ou anéantir et mépriser autrui
Mais le plus grand pouvoir d'entre tous
Celui de choisir mon chemin
De me préparer une vie heureuse
Remplie de lumière et de gaieté
Me choisir moi, sans jamais en douter.
© Gisèle Frenette
12 juillet 2011
Poèmes
Échelon
Échelon après échelon
Du fond de mon désespoir, je m’évade
Tels les ténèbres du néant
La noirceur qui sévissait autour de moi
Laisse maintenant place à la lueur du jour
Échelon après échelon
Soupirant d’un espoir grandissant
Luttant contre cette vague submergeante
Je m’agrippe au rêve de la liberté
Libre, enfin, de tout tourment
Un moment de répit dans cette ascension
Vers un jour meilleur
Vers un doux moment de détente
Échelon après échelon
Je m’échappe de ma prison
Pour soupirer d’aise, librement
Laissant derrière les peurs, les craintes
Les fantômes du passé
Échelon après échelon
Mon coeur s’enfle d’émoi, de joie
À imaginer la chaleur du soleil me caressant
La lumière du jour nouveau m’éclairant
À rêver de chemins inconnus
À découvrir des sentiers mystérieux
Échelon après échelon
Vers la vie, vers la lumière.
© Gisèle Frenette
******************
Chemins
Sur le chemin de la vie
Empreint d'embûches
J'avançais lentement, péniblement
Trébuchant souvent
La lumière du soleil éteinte
Les nuages lourds et menaçants.
Sur le chemin de la vie
Pris dans les sables mouvants
Tu piétinais, tu t'enfonçais
Hurlant silencieusement ta détresse
L'espoir s'éteignait
Chaque jour, chaque nuit, un peu plus.
Sur le chemin de la vie
À la croisée du destin
Deux étrangers firent connaissance
Se tendant la main
Pour traverser cette route
Vers de nouveaux horizons.
Sur le chemin de la vie
À l'aube d'un nouveau début
Tu me proclamas ton amour
Me promettant le bonheur
J'ai ouvert mon cœur au tien
À toi, mon ami, mon amant.
Main dans la main
Sur le chemin de la vie.
© Gisèle Frenette
****************
Thoughts of you
Thoughts of you
Forbidden thoughts of you
Hidden moments, stolen times
Just you and me
Love, dreams and hope
Hope for a chance to savor you
Stolen glances, your hand brushing mine
Whispered words in passing
Stolen moments with my borrowed lover
Who belongs to another
Wishing we could scream our love
Our feelings to the world
But stolen moments are all we can have
Shamefully wanting you, needing you
Thoughts of you, dreams of you
Is all it shall ever be.
© Gisèle Frenette
Quand la vie te limite : Vivre avec une maladie chronique
On dit souvent que le plus grand défi de vivre avec une maladie chronique est de vivre avec les autres. Mais on semble oublier qu’il faut aussi vivre avec soi-même, dans un corps qui ne nous obéit plus et qui nous force à revoir notre vie d’un bout à l’autre. Notre existence, jusqu’à lors généralement bien ordonnée, bouscule soudainement hors de notre contrôle, de notre volonté, vers un monde inconnu et très souvent isolé et solitaire.Prenons, par exemple, la fibromyalgie, aussi appelée « maladie invisible ». Celle-ci semble avoir une prédilection pour les femmes; elle affecte de 2 à 6 % de la population, atteignant environ 9 femmes pour 1 homme. Les symptômes primaires de la maladie incluent toujours des douleurs musculaires fréquemment décrites comme des sensations de brûlures, d’intensité variable selon les jours et la personne, une fatigue chronique - même invalidante chez certains - et un sommeil non réparateur. La cause réelle est toujours inconnue de même que le traitement. Il s’agit de traiter les symptômes, surtout la douleur. Ce n’est pas une maladie fatale même si elle peut rendre la vie difficile pour plusieurs; elle rend souvent la personne incapable de continuer son travail régulier.
Un facteur déclenchant peut généralement être en cause tels un accident, la perte d’un être cher, un divorce ou la perte d’un emploi. Comme la condition a été fréquemment décelée chez les gens travaillant à aider les autres (p. ex. domaine de la santé, de l’enseignement), on a émis l’hypothèse qu’une certaine catégorie de gens donnent trop d’eux-mêmes (le perfectionnisme, la serviabilité excessive) et ne reçoivent pas assez en retour, causant un vide intérieur, amenant un déséquilibre émotionnel qui se répercute dans leur corps physique.
La fibromyalgie est difficile à diagnostiquer car les tests médicaux ne la décèlent pas… ils sont généralement normaux. Le médecin, souvent un rhumatologue, doit se fier aux symptômes de son patient; il vérifie s’il y a au moins 11 des 18 points sensibles à la palpation sur le corps. S’il y a présence de ces points douloureux et que les symptômes durent de 3 à 6 mois, on obtient souvent un diagnostic de fibromyalgie.
Bien que les personnes atteintes semblent bien à première vue, elles souffrent énormément. Les symptômes varient d’une personne à l’autre, autant en intensité qu’en variété. La fatigue, le stress, l’humidité, les changements climatiques, le froid, l’exercice, l’inactivité sont autant de facteurs qui déclenchent ou aggravent les symptômes. On retrouve une longue liste de problèmes tels que douleur musculaire plus intense au réveil ou à l’exercice, côlon irritable et troubles digestifs, troubles de vessie, maux de tête répétés, engourdissements des membres (souvent des extrémités), spasmes musculaires, troubles avec les yeux (vision embrouillée, yeux qui chauffent ou pleurent) ou avec les oreilles (acouphène, bourdonnement), troubles de concentration (au point d’oublier son adresse), confusion mentale (brainfog), anxiété allant même à la dépression, syndrome de Renaud (problèmes de circulation), allergies, sensibilité aux odeurs, aux bruits et à la lumière, hypoglycémie, démangeaisons… et j’en passe. Plusieurs facteurs peuvent apaiser la souffrance, mais chaque personne doit trouver ce qui l’aide le plus. Le sommeil est d’une importance vitale, car le cycle insomnie – fatigue - douleur doit être brisé. Pour aider à retrouver le sommeil et à contrôler la douleur, les médecins offrent des médicaments qui, pour une raison inconnue, sont souvent mal tolérés par les fibromyalgiques. Leurs systèmes semblent devenir plus sensibles aux réactions allergiques de toutes sortes.
Comment vivre avec une maladie « invisible », alors que les gens nous disent qu’on a l’air bien, ou même que tout est dans notre tête? On doit apprendre à négocier chaque facteur de notre vie, chaque interaction, à planifier nos activités en considérant notre peu d’énergie, en allouant du temps pour les choses obligatoires telles que le travail et les tâches ménagères, entrecoupées de périodes de repos, tout en gardant précieusement du temps pour soi-même pour un semblant de vie sociale et familiale. L’isolement est le pire ennemi du malade chronique. La dépression guette la personne qui s’exile dans la solitude pour ne pas déranger les autres par ses propres restrictions (impossibilité de faire certaines activités, grande fatigue, périodes de douleurs plus graves nécessitant plus de repos, etc.). L’amitié, l’amour et le rire autour de la personne atteinte seront les atouts les plus précieux pour la soutenir.
Lors d’une entrevue, Christophe André, médecin psychiatre et auteur du livre « Vivre heureux, psychologie du bonheur » disait qu’il existe dans l’aptitude au bonheur, à la fois des prédispositions émotionnelles innées, mais aussi un côté psychologique acquis, selon la vie de l’individu (modèles parentaux, l’éducation, évènements de la vie). Il ajoutait que le bonheur est un état instable et que la plupart de nous avons besoin d’apprendre à mieux l’accueillir, le préserver et le susciter. Autrement dit, il faut faire l’apprentissage du bonheur.
Qui saurait dire si le bonheur se définit par une vie remplie d’activités sans fin ou simplement par le fait de prendre le temps d’admirer un coucher de soleil?! Pour la personne souffrant d’une maladie chronique, peut-être faut-il redéfinir le mot « bonheur » pour que les petits plaisirs de la vie puissent largement suffire à l’idée qu’on se fait d’être heureux. Une fois le concept du bonheur redéfini, en y croyant et en le mettant en pratique, on retrouvera la paix intérieure, ce sentiment ultime qui a été le premier à se perdre dans l’enchevêtrement des symptômes de la fibromyalgie, par exemple.
La spiritualité, quelles que soient nos croyances personnelles, nous permet de garder le moral, de faire confiance en l’avenir et, surtout, de mieux vivre le moment présent. La prière de la sérénité semble toute désignée pour permettre un moment de recueillement pour retrouver courage et espoir.
LA PRIÈRE DE LA SÉRÉNITÉ
Mon Dieu, donnez-moi la sérénité
d'accepter les choses que je ne puis changer,
le courage de changer les choses que je peux
et la sagesse d'en connaître la différence.
L’hypothyroïdie : une maladie insidieuse
La thyroïde, grâce à ses hormones thyroïdiennes, agit comme le régulateur central de notre organisme; elle contrôle le métabolisme de toutes les cellules du corps. L’hypothyroïdie se manifeste lorsque la glande thyroïde n’arrive plus à produire suffisamment d’hormones thyroïdiennes pour assurer le fonctionnement normal de l’organisme. La thyroïde fonctionne alors au ralenti et ce ralentissement se répercute sur toutes les fonctions du corps : les battements du cœur ralentissent, la température corporelle s’abaisse (frilosité), le corps brûle moins de calories (gain pondéral) et le cerveau s’embrume.
La femme est de cinq à sept fois plus souvent atteinte de ce trouble que l’homme et son facteur de risque augmente avec l’âge. Ainsi, les femmes de plus de 40 ans et les hommes de plus de 65 ans sont plus vulnérables. Les personnes ayant des antécédents familiaux de maladies thyroïdiennes sont plus à risque que la population en général. Vous avez aussi plus de chances de développer une maladie thyroïdienne si vous ou l’un de vos proches souffrez d’autres maladies auto-immunes comme le diabète insulinodépendant, l’arthrite rhumatoïde, la maladie coeliaque, le vitiligo, l’anémie pernicieuse, le syndrome de Raynaud, le syndrome de Sjögren, la sclérose en plaque ou la fibromyalgie. Les fluctuations hormonales de la grossesse, de la période post-partum et ménopausique ont aussi une influence sur le déséquilibre thyroïdien.
Bien que les symptômes de l’hypothyroïdie soient parfois subtils à ses débuts, elle entraîne éventuellement toute une panoplie de manifestations. Il s’ensuit un ralentissement des fonctions qui se fera sentir tant sur le plan physique que psychologique. La fatigue est souvent la première à s’installer, peu à peu, jusqu’à devenir omniprésente. Selon la gravité de la carence en hormones thyroïdiennes, d’autres signes et symptômes apparaîtront au fur des mois ou même des années : manque d’énergie chronique, faiblesse, léthargie, extrémités froides et frilosité, gain de poids malgré un appétit stable, constipation, palpitations cardiaques, cheveux secs et cassants, perte de cheveux, ongles striés, fins et cassants, peau sèche et écailleuse, crampes et raideurs musculaires, irritabilité, nervosité, dépression, baisse de la libido, infertilité, avortement spontané, syndrome du canal carpien, difficulté à avaler ou sensation d’une boule dans la gorge, anémie chronique et élévation du taux de cholestérol sanguin. Pourtant, cette longue liste est loin d’être exhaustive. Alors que certains hypothyroïdiens ne démontrent que quelques symptômes, d’autres en ont toute une panoplie. Et encore, ils se manifestent à des niveaux d’intensité différents, variant de très modérés à très graves.
Le diagnostic sera plus difficile à établir chez les personnes ne représentant pas les symptômes typiques. Par exemple, une femme qui souffre de dépression dont les symptômes sont semblables à l’hypothyroïdie (fatigue, anxiété, trouble du sommeil) sera souvent traitée pour celle-ci avant d’explorer autre chose. Mais si cette même personne ajoutait qu’elle souffre de frilosité et d’une perte de cheveux inquiétante, symptômes plus indicateurs de l’hypothyroïdie, le médecin pourrait prendre une toute autre approche. En effet, on sait maintenant que le cerveau est très sensible aux hormones thyroïdiennes et que même une légère diminution du taux de celles-ci serait susceptible de causer des symptômes comme la fatigue, la léthargie, la perte de motivation, les sautes d’humeur, la sensation de tristesse sans fondement, la peur irraisonnée, les pertes de mémoires, la confusion, la nervosité, l’anxiété, les attaques de panique et même la dépression. De là l’importance de bien faire part au médecin traitant de tous les signaux que le corps vous envoie.
Un simple bilan sanguin suffit la plupart du temps à déceler l’hypothyroïdie. Le traitement consiste en un substitut d’hormones thyroïdiennes, habituellement sous forme d’un comprimé à prendre quotidiennement. Pour bien des gens, le concept de « la p’tite pilule chaque jour » est suffisant pour retourner à une vie normale. Pour d’autres, certains symptômes persisteront ; des ajustements médicamenteux seront nécessaires ainsi qu’une révision du style de vie pour y inclure une alimentation plus saine, un programme d’exercice et des moyens pour mieux gérer le stress.
Il ne faut pas négliger l’aspect émotionnel de chaque maladie qui peut nous livrer un message caché. C’est le cri à l’aide de notre psyché. Il faut en prendre conscience pour mieux guérir. Dans son livre Ton corps dit:aimes-toi!, Lise Bourbeau explique que pour la personne qui souffre d’hypothyroïdie : « son corps lui dit qu’elle désire passer davantage à l’action, qu’elle ne fait pas assez de demandes pour obtenir ce qu’elle veut au plus profond d’elle-même. Elle n’est pas assez en contact avec son JE VEUX. » De son côté, Louise Hay, dans son livre intitulé Heal your body, nous dit que la personne abandonne, qu’elle se sent désespérément étouffée.
L’hypothyroïdie est souvent liée à un sentiment d’étouffement, une impression d’être victime de sa vie. La personne ne se sent pas en droit d’exiger ce qu’elle désire vraiment, de créer sa vie. Elle a le goût d’abandonner la bataille à force d’insatisfaction, de découragement à attendre son tour en vain. Elle passe son temps à ressasser les problèmes de sa vie, les échecs, les peurs; le négatif ainsi généré épuise la glande thyroïde et l’entraîne progressivement vers le déséquilibre.
Les blessures causées par la comparaison
Il s'agit d'un phénomène de société auquel tout le monde a goûté un jour au l'autre. Malheureusement, dans un tel contexte, il y aura toujours une position de supériorité, une d'égalité et une d'infériorité. Bien que ce système semble anodin et sans danger, pour certains personnes, la comparaison entraîne un sentiment déchirant d'échec, d'être moins bons que les autres, d'être dépassés, d'être moins aimés, et cela, souvent malgré une vie bien réussie. Les circonstances banales de la vie peuvent raviver cette ancienne blessure émotionnelle qui vient souvent de l'enfance. Les facteurs déclencheurs sont nombreux tels qu'une situation d'injustice où la personne se sent lésée, la valorisation d'un rival, le choix d'une autre personne pour un projet donné ou une situation d'échec.
L'individu chez qui la blessure d'infériorité causée par la comparaison est activée passera par toute une gamme d'émotions: la peur d'agir, la peur de ne pas être aimé s'il n'est pas le meilleur, la peine, l'envie, la jalousie, la colère, le sentiment de ne pas avoir de valeur, d'être rien s'il n'est pas le meilleur, la peur de l'échec.
Chaque personne est unique au monde et ne devrait jamais être comparée à une autre. Celle qui souffre d'une blessure de comparaison aura tendance à douter d'elle-même, aura de la difficulté à s'affirmer, trouvera des rivaux partout et voudra entrer en compétition avec eux et, tristement, ne reconnaîtra pas sa propre valeur. Chaque individu a des forces et des faiblesses inhérentes qui le différencient des autres; il est préférable d'essayer de se surpasser soi-même plutôt que de se comparer à son voisin. Ainsi, la personne aura plus de chances de combler ses besoins d'amour, de compréhension, d'écoute et de reconnaissance.
Le pipi au lit: énurésie

L'énurésie nocturne n'est pas une maladie; le plus souvent, la vessie n'est pas assez développée pour contenir toute l'urine produite tout au long de la nuit. Par contre, il est important de le mentionner au médecin afin d'éliminer d'autres causes possibles telles que l'infection urinaire, l'inflammation des voies urinaires, le déséquilibre hormonal, le trouble rénal, la parasitose (vers), le diabète, la constipation chronique ou même un défaut structural de l'anatomie urinaire. L'affection peut aussi être provoquée par le stress émotionnel, l'apnée du sommeil (causée par l'inflammation des adénoïdes ou des amygdales), des aliments trop épicés qui irritent les voies urinaires ou même des allergies alimentaires.
Exemple clinique: Une petite fille de 9 enfant, autrement en parfaite santé, qui faisait "pipi au lit" presque toutes les nuits. En questionnant la mère, on découvrit que son aliment préféré était la tomate sous toutes ses formes, même le ketchup qu'elle ajoutait à tous ses plats. Comme l'intolérance alimentaire se démarque souvent par une rage de l'aliment en question, on fit une période d'essai d'un mois sans tomate. L'énurésie n'est revenue que lorsque l'aliment en question était consommé.
Il est important de rappeler à l'enfant d'aller uriner juste avant de se coucher. On évite de lui offrir à boire au cours des heures précédant le dodo. Il faut à tout prix éviter de disputer ou de punir l'enfant pour ce problème qui n'est pas sous son contrôle; il faut plutôt se réjouir avec lui lorsqu'il passe une nuit au sec. Il vient un temps où l'enfant réalise qu'il n'est pas normal de mouiller le lit à son âge. Il est alors primordial de le rassurer, de lui expliquer les faits et de le soutenir moralement.
L'andropause: un problème masculin
Alors que l’on fait grand cas de la ménopause chez la femme, on semble ignorer que l’homme vit lui aussi un changement hormonal important dont les effets commencent à se faire ressentir vers l’âge de 50 ans. N’en doutez point, l’andropause est bien réelle. Il s’agit d’une diminution de la sécrétion de l’hormone masculine, la testostérone. Tout comme chez la femme, les symptômes varient d’un homme à l’autre. Bien que la fertilité masculine ne soit aucunement affectée, contrairement à la fin de la période fertile annoncée par la ménopause chez la femme, on dit que 10% des hommes auront des symptômes importants à l’andropause.Les symptômes :
· Manque d’énergie, fatigue chronique, sommeil non réparateur;
· Manque de motivation et d’entrain;
· Irritabilité extrême, la nervosité, l’anxiété, sautes d’humeur, symptômes de dépression;
· Tendance à prendre du poids surtout à l’abdomen;
· Perte ou difficulté à maintenir la masse musculaire;
· Sueurs ou bouffées de chaleurs nocturnes;
· Troubles de mémoire et de concentration;
· Troubles urinaires;
· Difficulté d’érection, diminution de la libido.
Le taux de testostérone chez l’homme diminue graduellement à partir de la trentaine. Chez certains hommes, un taux très faible de testostérone déclenche des symptômes souvent interprétés à tort comme une dépression. Une prise en charge de sa condition s’impose en commençant par un examen médical complet. Si l’andropause est en cause, on peut choisir des suppléments alimentaires étant reconnus comme utiles pour rééquilibrer ces troubles masculins ou encore obtenir une ordonnance médicale pour un supplément hormonal. On doit noter que certains médicaments, dont quelques antidépresseurs, peuvent causer une baisse de libido et même l’impuissance.
Une alimentation saine, un programme d’exercice régulier, une révision de notre style de vie (vie de couple, vie sociale, travail) sont des éléments essentiels à la santé en général. Ils sont aussi très importants à la santé hormonale et sexuelle. Plusieurs suppléments à base de plantes peuvent aider à diminuer les symptômes dus à l’andropause. Le ginseng coréen et le ginseng sibérien peuvent être utiles. Certaines combinaisons de plantes formulées spécifiquement pour les hommes peuvent améliorer la performance sexuelle mâle en soutenant la circulation vers les testicules et le pénis, alors que d'autres peuvent fournir des nutriments essentiels à la santé de la prostate.
Le palmier nain est très recommandé pour les troubles de la prostate (prostatite, hyperplasie prostatique bénigne, miction difficile, éjaculation douloureuse). Il aide à augmenter la libido masculine et à combattre l’impuissance. On commence même à étudier le potentiel du palmier nain contre le cancer de la prostate. Le zinc est un excellent antioxydant qui protège les tissus de la prostate. Les graines de citrouille sont également bénéfiques pour leur haute teneur en zinc.
Voici un petit test tout simple que j’ai entendu à la télévision de la bouche d’un médecin. On le pratique pour savoir si l’homme manque de testostérone : il s’agit de prendre des timbres en rouleau, du genre qui sont reliés par des pointillés. Au coucher, on colle les timbres autour du pénis flasque (sans érection). Si au réveil les timbres sont brisés, c’est qu’il y a eu une érection durant la nuit et que vous avez probablement suffisamment de testostérone. Si le timbre est intact, votre taux de cette hormone essentielle est peut-être déficient; une consultation médicale pourra alors vous guider pour remédier au problème.
L’andropause, souvent appelée le retour d’âge masculin, est une période de vie tout aussi normale que la ménopause chez la femme. Alors que certains hommes auront peu de symptômes, un petit pourcentage devront trouver des solutions à quelques désagréments. Commencez par en parler à d’autres hommes de votre âge et vous vous rendrez vite compte que vous n’êtes plus tout seul. Brisez le cercle du silence masculin : l’andropause existe vraiment!
L'eczéma: son message émotionnel
La peau constitue notre enveloppe externe, ce que les gens voient en premier lorsqu'ils nous rencontrent. Un problème au niveau de la peau reflète donc notre image de soi, la valorisation de soi. Il est intéressant de noter que la personne qui en souffre aura tendance à faire une poussée d'eczéma justement quand elle veut paraître à son mieux. Par exemple, lorsqu'elle doit se présenter pour une entrevue ou un rendez-vous galant; le stress engendré causera de nouvelles éruptions ou une aggravation des lésions existantes. Plusieurs auteurs suggèrent que l'eczéma est plus courant chez les individus qui vivent un manque de confiance en eux, de l'anxiété et des peurs. Il s'agit peut-être là d'une façon inconsciente de s'isoler, de repousser les autres, au moment même où ce dont la personne a le plus besoin est le contact humain, le toucher d'une main aimante. Il semble exister ici un besoin ambivalent: j'ai besoin d'être touché, mais cela me fait peur.
D'après Jacques Martel, l'auteur du livre Le grand dictionnaire des malaises et des maladies, l'eczéma se voit chez quelqu'un qui n'a pas appris à s'aimer, qui a peur d'être blessé ou d'être abandonné. L'affection apparaît souvent après un conflit de séparation, soit du couple, un déménagement, un changement d'école, le départ des enfants de la maison. Le changement n'est pas nécessairement extérieur, il peut aussi s'agir d'un profond ressenti tel que le rejet de ses valeurs personnelles ou la perte de pouvoir sur sa propre vie.
La personne a de la difficulté à être bien dans sa peau. Pourtant, elle veut projeter une bonne image d'elle-même, car dans son insécurité, ce que les autres peuvent penser d'elle revêt une grande importance. Il y a souvent un lien avec la honte déjà vécue; elle a maintenant peur du jugement de l'autre. Elle aura tendance à agir en fonction des attentes des autres plutôt que de satisfaire ses propres besoins. Plusieurs émotions se bousculent en elle: la peur, l'anxiété, le chagrin, la frustration, l'irritation, l'impatience, la colère et parfois même le désespoir. La personne ne s'aime pas et de temps à autre, le trop-plein d'émotions éclatera sous forme d'éruptions cutanées.
C'est une personne très sensible à ce qui se passe autour d'elle. Elle doit apprendre à s'aimer tel qu'elle est, car si on veut que l'autre nous aime, on doit commencer par s'aimer soi-même. Elle doit reconnaître ses qualités et se donner le droit d'être elle-même en acceptant ses faiblesses et ses peurs.
Pour plus d'information sur cette affection:
http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=eczema_pm
Revivre: un choix personnel
Alors que je me préparais à écrire au sujet du livre qui m'a fait vibrer d'émotions cette semaine, Revivre de Guy Corneau, je suis tombée sur un article s'intitulant Disease ridden patients refuse to make lifestyle changes, qui traduit, veut dire à peu près Les patients malades refusent de changer leur style de vie. Nous voilà aux antipodes des croyances profondes dévoilées dans l'ouvrage dont je viens de terminer la lecture. Chacun de nous connaissons quelqu'un qui a fait face à une maladie grave. Cette personne s'est-elle écrasée sous le poids du diagnostic ou au contraire s'est-elle battue bec et ongles pour assurer sa survie? En fait, il y a sûrement autant de manières de vivre sa vie (ou de mourir) qu'il y a de gens. C'est un choix personnel même si plusieurs suivent le courant, un chemin souvent tout tracé de génération en génération sans réfléchir ou peut-être, sans se donner la peine, d'essayer de vivre autrement.Cet article, écrit par T.M. Hartle, se référait à plusieurs études démontrant que même une maladie cardiaque ou un cancer n'incitent pas nécessairement les gens à changer leur habitudes de vie. On croirait pourtant qu'un tel évènement provoquerait une réflexion profonde et amènerait quelques changements dans le but de promouvoir la santé et de mettre toutes les chances de son côté. Pourtant, une étude publiée dans le American Heart Journal qui évaluait plus de 1 200 hommes et femmes en surpoids ayant souffert d'un infarctus a révélé un fait étonnant. Durant l'année suivant leur trouble cardiaque, les participants à l'étude n'avaient pratiquement pas perdu de poids (.2% de leur poids seulement), et cela, malgré toute l'information qui prouve que l'obésité met plus à risque de souffrir de diabète, d'apnée du sommeil, d'ACV, de cancer, etc. Il semble difficile à croire que si peu d'efforts soient déployés à se sauver la vie.
Une autre recherche, cette fois publiée dans le Journal of Clinical Oncology, a suivi 9 000 personnes ayant survécu à un cancer. Encore une fois, peu d'entre eux avaient institué des modifications à leur style de vie. Pire encore, moins de 20% des participants consommaient le minimum de fruits et légumes recommandé quotidiennement. On est en droit de se questionner à savoir pourquoi les gens n'ont pas encore compris que la santé passe par l'alimentation, l'exercice physique, le maintien d'un poids santé et le repos. Est-ce parce que les intervenants de la santé ne relaient pas le message? Est-ce parce que les patients ne prennent pas la responsabilité de leur guérison et laissent le système s'en occuper pour eux. Après tout, n'est-il pas suffisant de se rendre au rendez-vous fixé et de suivre consciencieusement le traitement proposé?
Si ces concepts de base de la santé ne sont toujours pas assimilés, alors comment faire comprendre aux gens l'importance de gérer leurs conflits émotionnels, de vivre pleinement leur spiritualité, de semer la joie et l'amour en soi et aux autres, et de laisser éclore leur créativité. C'est pourtant le message que l'auteur et psychanalyste, Guy Corneau, véhicule dans son merveilleux livre Revivre.
Il y relate avec une grande humilité le cheminement de sa bataille contre un cancer de grade 4, de type lymphome qui avait atteint son estomac et sa rate, en plus d'avoir laissé des lésions métastasiques à ses deux poumons. C'est avec courage et détermination qu'il a accepté les traitements recommandés par les médecins, mais c'est le lâcher-prise qui a permis à ce qu'il appelle la médecine de l'esprit et la médecine de l'âme de collaborer à sa rémission. Guy Corneau est parti en guerre contre le cancer sans rien négliger; il est resté alerte à tous les messages que la vie avait à lui transmettre.
De la médecine allopathique à l'alimentation saine, de l'homéopathie à la méditation, rien ne fut négligé. Il partage avec ses lecteurs ses nombreuses expériences et y décrit plusieurs des exercices qu'il a pratiqués tout au long de sa convalescence. À travers ses écrits, on peut ressentir sa passion d'être en vie et sa détermination de vivre chaque instant de son existence pleinement, intensément. Revivre est un livre qui fait réfléchir, car après l'avoir lu, on réalise que tout est possible, mais que les possibilités ne viennent pas toutes de l'extérieur de notre corps, mais plutôt du plus profond de notre âme.
Sources:
Guy Corneau, Revivre, Les Éditions de l'Homme, 2010
http://www.naturalnews.com/032561_lifestyle_changes_patients.html
L’alimentation : Le rapport Campbell
Qui que vous soyez, vous n’avez certainement pas échappé aux multiples recommandations concernant l’alimentation. À tous les jours, nous sommes bombardés d’informations, au point d’y perdre son latin! Mangez plus de fruits et de légumes, mais attention aux pesticides qu’ils contiennent! Gare aux hydrates de carbone qui encouragent la prise de poids; privilégiez plutôt les protéines. Mais allez-y doucement puisque les protéines peuvent nuire à la santé des reins. Mangez plus de fibres végétales afin accélérer le transit intestinal. Prudence! Le sucre est le grand coupable de l’apparition quasi épidémique du diabète et de l’obésité. Renforcez vos os en prenant des produits laitiers. Évitez tous les produits laitiers; le lait est bon pour les veaux seulement! Et que dire de la caféine et des boissons gazeuses, les malotrus qui mènent droit à l’ostéoporose. Choisissez vos aliments selon votre groupe sanguin (méthode D’Adamo). Devrais-je suivre un régime carné (viande), végétarien, macrobiotique, crudivore? Mais enfin, qui doit-on croire?Il ne fait aucun doute que notre alimentation est un facteur-clé de la santé. Tout ce que nous ingérons aura des répercussions sur le pouvoir de réparation et de guérison de notre corps. Chacun de nous, même sans avoir fait d’études avancées en nutrition, sait que les aliments transformés et les excès de gras n’apportent pas les nutriments essentiels au bien-être de l’organisme. Pourtant, une très grande proportion de la population fera le choix d’ignorer ces faits. Bien des gens continueront à profiter régulièrement d’une alimentation dégénérée facilement accessible qui semble plus conforme au rythme rapide de la vie moderne.
Malheureusement, il y a un prix à payer pour ce style de vie effréné où la préparation de repas équilibrés, l’exercice et la relaxation ne sont guère plus au goût du jour. Ayons le courage de regarder la vérité en face; nos enfants en sont la preuve vivante. Les allergies, l’obésité, les troubles de comportement et d’apprentissage sont décelés chez un grand nombre de nos jeunes. L’hypertension et le diabète sont maintenant diagnostiqués dès l’adolescence. Avez-vous remarqué que les enfants se plaignent souvent d’être fatigués, stressés, d’avoir des maux de tête, de ventre et des courbatures? Il n’y a pas si longtemps, ces plaintes concernaient surtout les adultes.
Chaque personne est différente; chacun vient au monde avec ses faiblesses inhérentes. L’alimentation est donc un choix personnel même si le gros bon sens nous indique la voie la plus propice. En fait, la meilleure piste à suivre est certainement la diète de nos ancêtres qui mangeaient des produits frais récoltés selon la saison. Chose certaine, pour préserver sa santé, les aliments auxquels nous sommes allergiques ou intolérants devraient être évités, sinon le corps sera perpétuellement en mode de défense, ce qui épuise éventuellement ses capacités immunitaires. Pensons à l’intolérance aux produits laitiers, au gluten, au MSG, et tant d’autres. De plus, trois repas par jour et parfois des collations sont nécessaires afin de fournir l’organisme en énergie et en nutriments essentiels à ses fonctions, car respirer, réfléchir, digérer, bouger nécessitent du carburant; il s’agit des vitamines, des minéraux, des glucides, des bons gras et des protéines qui proviennent de l’alimentation. Prenons l'habitude d'éviter les sucres raffinés qui n'apportent que des calories vides, les additifs alimentaires, les agents de conservation, les colorants, ainsi que les ingrédients dont les noms ne font pas partie de notre vocabulaire.
Et voilà que juste quand on pensait y comprendre quelque chose, que nous arrive sous forme d’un livre, une étude que l’on dit la plus complète jamais réalisée faisant le lien entre l’alimentation et la santé. Bien que ce livre, Le rapport Campbell, prône la diète végétarienne et désigne les protéines animales comme les grandes coupables, les études qui y sont compilées sont impressionnantes et méritent d’être lues attentivement. L’auteur, T. Colin Campbell, y explique son cheminement de chercheur en nutrition sur plus de 40 ans et nous dévoile les secrets bien gardés des industries alimentaires et pharmaceutiques. Il fait le lien entre l’alimentation et plusieurs maladies dont le cancer, le diabète, la sclérose en plaques, l’obésité, l’ostéoporose, les cataractes et tant d’autres. Plusieurs révélations qui pourraient améliorer la qualité de vie de bien des personnes sont mises à jour avec preuves à l’appui.
Ce livre qu’il a écrit avec l’aide de son fils est une bible d’informations, une véritable mine d’or qui mérite que l’on prenne le temps de s’y attarder. Cet ouvrage est probablement celui qui a le plus ébranlé mon monde nutritionnel depuis bien des années. Agréable à lire, il amène de nouvelles pistes de réflexion, nous encourage à prendre le contrôle de notre alimentation, pour ne pas dire de notre vie et renforce nos convictions que la santé passe, en premier lieu, par notre façon de se nourrir.
Que disent vos ongles sur votre état de santé?
Saviez-vous que vos ongles sont révélateurs de votre santé? Par exemple, la couleur de l'ongle peut vous informer sur l'état de votre système circulatoire, cardiaque ou être un indicateur d'une maladie. La lunule de chaque doigt correspond à un organe et peut révéler un trouble quelconque. Si vos ongles sont cassants, secs, démontrent des rainures ou des taches, ont une forme particulière, tout cela représente un lien direct avec votre santé générale. Les ongles sont une source d’information surprenante sur la personne. En fait,toute modification aux ongles peut signifier un désordre à quelque part dans le corps, d'une déficience nutritionnelle à une pathologie spécifique.
Voici ce qu’en dit le docteur James F. Balch dans son livre Prescription for nutritional healing :
- Les ongles épais peuvent exposer une faiblesse du système vasculaire et indiquer que le sang ne circule pas correctement.
- Des rainures longitudinales peuvent indiquer un trouble des reins et sont associées avec le vieillissement. Une déficience en fer peur aussi causer des rainures.
- Des ongles cassants signifient possiblement une déficience en fer, des troubles avec la glande thyroïde, une fonction rénale insuffisante ou des troubles de la circulation sanguine.
- Des ongles plats pointent vers le syndrome de Raynaud.
- Des ongles jaunes peuvent indiquer des désordres internes longtemps avant que d’autres symptômes apparaissent. Il pourrait s’agir du système lymphatique, respiratoire, du diabète ou d'un trouble du hépatique (foie).
- Des ongles blancs dénotent un trouble au foie, aux reins ou de l’anémie.
- Des ongles foncés ou/et minces, plats, en forme de cuillères sont des signes de déficience en vitamine B12 ou d’anémie.
- Si la lunule des ongles tourne au rouge, cela peut indiquer un trouble cardiaque ; si elle tourne au bleu, on peut penser à une surexposition à l’argent ou à un problème de poumons (asthme, emphysème).
- Des ongles qui semblent avoir des perles ou des petites bosses sont un signe d’arthrite rhumatoïde.
- Des ongles avec des taches ou des points de couleur rouge-brun, friables et qui se divisent facilement en épaisseur indiquent le psoriasis; dans ce cas, la vitamine C, l’acide folique et les protéines peuvent aider.
- Des ongles cassants, qui pèlent ou craquent facilement montrent une déficience en acide chlorhydrique, en protéines et en minéraux.
- Des ongles cassants, mous et brillants sans lunules peuvent indiquer une thyroïde hyperactive.
- Des lignes blanches à travers l’ongle peuvent indiquer un trouble au foie.
- Des ongles qui s’amincissent peuvent signaler une maladie de la peau qui cause des démangeaisons (dermatose)– le lichen planus.
- Quand l’ongle se sépare de son lit (en haut où il joint la peau), cela peut signifier un trouble avec la glande thyroïde.
- Lorsque l’ongle est soulevé vers le bout avec des bouts blancs, cela peut démontrer un trouble respiratoire comme l’emphysème ou une bronchite chronique. Cette condition de l’ongle peut aussi être héréditaire.
- Un ongle incurvé vers le bas peut indiquer un problème cardiaque, de foie ou respiratoire.
- Des rainures de haut en bas des ongles peuvent indiquer une tendance à développer l’arthrite.
- Des ongles très carrés et larges suggèrent un désordre hormonal.
- Des ongles blancs avec du rose près des bouts sont un signe de cirrhose du foie.
On peut aussi évaluer la couleur des ongles :
- Rosée – normale;
- Violacée – troubles circulatoires;
- Rougeâtre – troubles cardiaque, hypertension, abus d’alcool;
- Ivoire – anémie, tuberculose, sang pauvre.
De plus, la lunule de chaque doigt reflète une partie du corps:
- Auriculaire – le foie et les reins;
- Annulaire – les reins ;
- Majeur – les intestins;
- Index – la circulation du sang;
- Pouce – état général
- Toutes les lunules – si elles sont toutes présentes, cela signifie la santé;
- Toutes absentes – indique la fatigue, l'athérosclérose, un manque de protéines;
Des taches blanches sur les ongles peuvent pointer vers une carence en zinc, en calcium et en acides gras essentiels.
Le potassium: êtes-vous en manque?
Le potassium remplit une multitude de fonctions au sein de l'organisme: contractions musculaires incluant les battements cardiaques, transmission de l'influx nerveux, stabilisation la pression sanguine, élimination des toxines du sang par les reins, maintien de l'équilibre acido-basique du corps, régularisation des taux d'oligo-éléments dans la cellule, participation aux nombreuses réactions enzymatiques, à la synthèse des protéines et au métabolisme des glucides, tranquillisant nerveux, protection et réparation des cellules des nerfs, du coeur, des os, des muscles, des organes du système digestif, etc.
Pour fonctionner convenablement, les cellules du corps nécessitent un apport bien équilibré de nutriments. Malheureusement, l'alimentation est couramment négligée de nos jours. Dénaturée, elle contient souvent trop de sodium (sel) et pas assez de potassium, ce qui cause un déséquilibre au sein de la cellule. Ceci entraîne une multitude de symptômes de mal-être dont tant de gens se plaignent.
On retrouve le potassium dans les fruits et les légumes, les grains entiers et les légumineuses. Par exemple, une banane contient environ 450 mg de potassium, une pomme, 310 mg et une pomme de terre avec la pelure cuite au four jusqu'à 950 mg. Bien que les experts recommandent un minimum de 3000 à 4000 mg de potassium par jour, il semble que l'apport moyen des Canadiens et des Américains soit insuffisant. Pas étonnant que tant de gens souffrent de fatigue, de palpitations cardiaques et d'hypertension. Un régime riche en potassium pourrait même réduire les risques d'accident vasculaire cérébral (AVC) de 40%.
Les antagonistes du potassium sont l'alcool, le café, le stress, la cortisone, les diurétiques (médicaments prescrits pour l'hypertension), l'usage abusif des laxatifs, l'excès de sel et de sucre, la sudation excessive, les diarrhées et vomissements prolongés. Lisez les étiquettes et notez tout ce qui se nomme "sodium". N'oubliez pas que les aliments de restauration rapide contiennent des quantités faramineuses de sel et très peu de bons nutriments. Intégrez à votre alimentation des aliments aussi naturels que possible. Après tout, on ne le dira jamais assez, la santé commence dans l'assiette!
Voici une liste de symptômes pouvant indiquer une carence en potassium:
• fatigue physique et mentale;
• faiblesse;
• lassitude générale;
• la confusion mentale (ne plus penser clairement);
• épuisement;
• hypertension;
• arythmie cardiaque;
• crampes musculaires, souvent nocturnes;
• digestion difficile;
• lenteur intestinale;
• ballonnements;
• douleurs abdominales;
• constipation;
• diarrhée;
• faiblesse musculaire;
• paralysie musculaire;
• oedème (enflure);
• faible résistance à la maladie;
• intolérance au glucose;
• acné;
• insomnie;
• troubles nerveux (irritabilité, nervosité)
• dépression;
• frissons;
• peau sèche;
• réflexes amoindris;
• courbatures;
• soif intense;
• nausées, vomissements;
• retard de croissance;
• fragilité des os;
• troubles rénaux;
• protéines dans les urines.
Le pouvoir de la pensée ou l'effet placebo
Chacun de nous a déjà fait l'expérience d'un changement instantané d'émotion. On peut être de très bonne humeur quand un appel téléphonique d'une personne qui nous est difficile à supporter nous rend immédiatement frustré ou fâché. Ou encore, bien fatigué et se tapant une petite déprime lorsqu'une visite surprise de son meilleur ami nous ramène joie de vivre et énergie dans l'espace de quelques minutes.
Quel parent n'a pas placé un baiser magique sur le bobo de son enfant pour voir les pleurs cesser aussitôt? En fait, il s'agit probablement de l'effet placebo. Vous est-il déjà arrivé de rencontrer votre médecin alors que vous vous sentiez vraiment mal et inquiet pour ressortir de la rencontre beaucoup plus en forme? Les paroles réconfortantes d'un médecin empathique auront suffi à vous rassurer, à chasser la peur et à diminuer l'inconfort du mal pourtant toujours présent. Voilà un bel exemple du pouvoir de la pensée ou encore de l'effet placebo, car au fond, rien n'a changé à votre état pendant ces quelques minutes passées dans le cabinet du médecin.
Un médicament placebo est une substance neutre sans effet pharmacologique que l'on administre à la place d'un véritable médicament. Il est souvent fait mention d'une «pilule de sucre» bien qu'il puisse également s'agir d'un inhalant, d'une solution intraveineuse ou autres. Le placebo est couramment utilisé lors d'essais cliniques pour déterminer l'efficacité d'un nouveau médicament; le médicament à tester est administré à un groupe de sujets alors qu'un groupe contrôle reçoit un placebo. Or, certaines expériences avec les placebos ont eu des résultats surprenants.
Une étude réalisée en 1975 sur des sujets asthmatiques a démontré un lien certain entre le corps et l'esprit. On leur demanda d'inhaler un allergène très actif afin d'aggraver leurs symptômes respiratoires pour pouvoir tester le nouveau médicament contenu dans un deuxième inhalateur. Après avoir reçu l'allergène, la moitié des participants développèrent des difficultés respiratoires aiguës. Après avoir inhalé le produit du second inhalateur, les symptômes s'améliorèrent rapidement et les tests sanguins qui vérifiaient les niveaux d'oxygène revinrent à la normale. Imaginez leur surprise lorsqu'il fut révélé qu'en réalité les deux inhalateurs contenaient tout simplement de l'eau salée et aucun médicament!
Est-ce la réputation du médecin et la confiance que le patient lui accorde ou le pouvoir de l'autosuggestion qui sont en cause? Il n'y a pas si longtemps, les gens croyaient dur comme fer à l'effet néfaste du mauvais sort jeté par un sorcier, jusqu'à parfois en mourir si tel était le châtiment décrété. Est-ce possible que la peur et la certitude que le sorcier détenait la vérité aient agi sur le corps au point d'en perdre la vie? Il arrivait aussi qu'un individu très malade soit guéri par l'intervention d'un guérisseur quelconque qui en fait psalmodiait quelques mots incompréhensibles en agitant une plume d'oiseau ou un brin d'une plante mystérieuse au-dessus du malade. S'agissait-il d'un heureux hasard ou du pouvoir de la pensée du malade activé par une confiance sans faille dans le pouvoir de guérison de cette personne?
Quoi qu'il en soit, l'effet placebo est bien réel. Plusieurs études ont démontré qu'un placebo peut influencer des paramètres de santé à même d'être mesurés scientifiquement tels que la pression sanguine, la diminution des enflures, la réduction de l'acide gastrique, la baisse des taux de cholestérol, la modification du nombre de globules rouges et blancs, ainsi qu'une meilleure activité cardiaque vérifiée par électrocardiogramme.
On suppose que l'effet placebo découle en grande partie de la confiance du patient envers la personne traitante ou le traitement suggéré. Il aurait également beaucoup à voir avec l'environnement traditionnel de la personne; le Nord-Américain moderne aura confiance aux médicaments alors que les Orientaux pencheront naturellement vers les plantes médicinales et le toucher thérapeutique. Le format (pastille, capsule, comprimé, gélule) et même la couleur du placebo semblent importants. Les pseudo-médicaments par intraveineux ou par injection donneront souvent des meilleurs résultats qu'un comprimé.
C'est donc dire que le pouvoir de l'autosuggestion est important. Voici une autre expérience qui démontre bien ce fait. Des électrodes furent placées de chaque côté du crâne de personnes confortablement installées dans des fauteuils en leur disant qu'un courant électrique de faible voltage y circulerait à un moment précis duquel ils seraient avisés. Bien qu'aucun courant réel n'ait été utilisé, plus d'un tiers des sujets se sont plaints de maux de tête suite à la prétendue décharge électrique.
Nul doute, nos pensées créent. Elles ont le pouvoir de transformer nos vies. Restons optimistes, cherchons les bons côtés de la vie; il y en a toujours. Pensons bonheur, santé, abondance et choisissons de vivre pleinement notre vie. Peut-être est-il grand temps de commencer à sourire plus souvent à son reflet dans le miroir!