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Le magnésium

Le magnésium est un autre minéral essentiel à la bonne santé car il participe à plus de 300 réactions métaboliques dans le corps. Bien qu'on le trouve surtout dans nos os et nos dents (50%), il y en a un peu dans chacune de nos cellules; on en retrouve notamment dans les muscles, le foie, le cœur et les reins.

Il aide, entre autres, à:
• réguler l'équilibre acide-base du corps;
• prévenir certains troubles cardiovasculaires comme l'arythmie cardiaque, l'hypertension, les crises cardiaques et les spasmes au cœur et aux artères;
• soulager le syndrome prémenstruel;
• soulager les contractions musculaires comme les crampes dans les jambes et les jambes sans repos;
• l'absorption du calcium (préserve la santé des dents et des os);
• prévenir le diabète du type 2;
• prévenir la récurrence des calculs rénaux;
• la synthèse de l''ADN;
• promouvoir l'équilibre nerveux (minéral anti-stress).

À petites doses, il agit comme un antiacide alors que de plus grandes quantités ont des vertus laxatives. Son élimination se fait par les reins; il est déconseillé aux personnes souffrant de troubles rénaux graves d'en consommer de fortes doses.


Les premiers signes d'une carence en magnésium sont la perte d'appétit, les nausées, la diarrhée, les vomissements, la fatigue, la faiblesse musculaire et la confusion. Si l'insuffisance en magnésium n'est pas corrigée, il peut s'ensuivre des engourdissements, des contractions ou des crampes musculaires, une irritabilité, une nervosité excessive, l'irrégularité du rythme cardiaque et des spasmes coronariens pouvant conduire à la crise cardiaque.


On trouve du magnésium dans les légumes verts feuillus, les légumineuses, les grains entiers, les noix les graines, le germe de blé, la levure de bière, les épinards, le maïs jaune, le soya, le thon et l'aiglefin.

Autres signes de carence:
• gorge nouée
• hyperémotivité
• anxiété
• dépression
• palpitations cardiaques
• maux de tête
• tremblements des muscles
• insomnie
• léthargie
• asthénie.

Le "Candida Albicans"

Pour bien de gens, la phrase « fatigué d’être fatigué » est très familière. Un grand pourcentage de la population est affligé par une multitude de symptômes tels que la fatigue chronique, maux de tête, douleur, infections répétées, problèmes digestifs, troubles de concentration, syndrome prémenstruel, hypoglycémie, acné, engourdissement, dépression, allergies, asthme et bien d’autres. Si vos symptômes sont résistants au traitement traditionnel et continuent de se répéter, vous souffrez peut-être de Candida albicans ou de candidose systémique. Pour la majorité des gens en souffrant, les tests médicaux sont normaux malgré les troubles de la personne. Souvent, ces gens ont l’air en santé et peuvent continuer de fonctionner normalement, mais en dedans, ils sont souvent épuisés, vidés d’énergie et découragés.

Le Candida albicans vit dans les parties chaudes du corps comme dans le système digestif et le vagin. Si vous avez consommé durant votre vie des antibiotiques, la pilule contraceptive, de la cortisone et/ou une diète riche en sucres, les troubles de levure sont plus aptes de vous rejoindre. La flore intestinale est alors déséquilibrée et si les bonnes bactéries ne sont pas remplacées très rapidement, le candida peut proliférer à une vitesse vertigineuse. Les symptômes que la personne ressent est en fait le résultat des toxines relâchées par la levure dans le corps, un peu comme du poison.

Les experts pensent que 1/3 de la population est affectée par ce trouble, incluant 60% de femmes. Comme tous les systèmes du corps sont connectés, cela explique pourquoi on a une multitude de symptômes; cela varie d’une personne à l’autre dépendant de ces propres faiblesses et de son style de vie. Après s’être assuré par des tests médicaux qu’il n’y a pas de pathologie sous-jacente, on peut commencer à mettre de l’ordre dans notre corps.

Comme le candida prolifère en présence de sucre et d’hydrates de carbone, la diète est primordiale. On doit affamer la levure. Le première chose à faire est de changer notre alimentation. On doit éliminer tous les sucres sans exception (mélasse, miel, sirop d’érable, sucrose, maltose, dextrose, sirop de riz, malt d’orge…), la farine blanche et le riz blanc qui tournent en sucres simples lors de la digestion, la levure, les champignons, les arachides et les pistaches, les produits laitiers, la boisson gazeuse…. Tous les légumes, les grains, les noix (excepté les deux mentionnés) et les graines sont ajoutés. Il est préférable de consulter pour bien comprendre la diète.

On doit détruire ce champignon et en débarrasser le corps. Il est à noter que le Candida albicans a normalement sa place dans notre système intestinal, mais le but est d’avoir plus de bonnes bactéries que de mauvaises; dans ce cas, la flore intestinale assurera un équilibre sain. Plusieurs produits peuvent aider à faire la guerre aux levures. On retrouve l’acide caprylique qui est capable de traverser la coquille mycélienne du candida et de le détruire, l’ail, le thé Pau d’Arco, l’essence de Niaouli (tea tree oil), les probiotiques ou bactéries amies, les enzymes digestives, les acides gras essentiels et l’échinacée. On doit soutenir le foie, les reins et les intestins tout au long du programme car beaucoup de toxines devront être éliminées du corps.

On doit reconstruire la santé. Il faudra fournir à notre corps tous les éléments manquants par une alimentation saine qui ne nourrit pas le candida et une supplémentation de vitamines et de minéraux. On verra aussi à renforcer les organes les plus faibles que ce soit les surrénales, la thyroïde, l’intestin, dépendant de chaque personne. Si la situation perdure depuis bien des années, le corps aura alors accumulé certaines faiblesses.

Beaucoup de gens souffrant de candidose sont très sensibles aux odeurs ou vapeurs de produits chimiques, la fumée, le parfum, les colles, la peinture, les odeurs d’échappement des voitures. On essayera de limiter nos contacts avec ceux-ci autant que possible, surtout à la maison et sur le lieu du travail où on passe beaucoup de notre temps. Il faut bien entendu inclure l’exercice, l’air frais, le support psychologique de la famille et des amis, la relaxation et le repos adéquat comme à tout programme de santé. Si vos problèmes sont reliés au Candida albicans, des changements et des améliorations se feront vite sentir. On aura peut-être l’occasion de vivre quelques crises de guérison, moment positif, même s’il peut être désagréable à vivre, où un surplus de toxines se libère de l’organisme. Il faut s’attendre à une période de 6 mois à un an pour pouvoir retrouver le contrôle de sa santé. Il faut se souvenir que chaque individu est unique, et que chacun progresse à sa manière.
 
Pour plus d'informations: Tout sur la santé de l'intestin (2e édition, 2012)

Les troubles de la thyroïde et la vie sexuelle de l'homme

Voici un court extrait de mon livre L'hypothyroïdie expliquée concernant la santé de la glande thyroïde chez l'homme. Notez que des troubles thyroïdiens peuvent mener, entre autres, à une baisse de la libido, au trouble érectile, à l'éjaculation précoce ou au retard à l'éjaculation.

"Bien que l’hypothyroïdie frappe la femme de cinq à sept fois plus souvent que le genre masculin, l’homme n’est pas dispensé des souffrances qui y sont associées pour autant. La plupart des symptômes sont les mêmes sans oublier l’asthénie et la prise de poids. D’après l’endocrinologue Ken Blanchard, l’homme serait plus susceptible au stress, aux infections, à la perte de cheveux, à l’hypercholestérolémie et aux maladies cardiaques.

Les problèmes thyroïdiens viennent souvent exacerber un trouble de la sexualité, quand il n’en est pas tout simplement la cause. Pour cette raison, l’homme doit partager avec son médecin toutes ses inquiétudes incluant celles qui minent sa vie sexuelle...


...Les troubles thyroïdiens, autant l’hyperthyroïdie que l’hypothyroïdie, peuvent aller jusqu’à provoquer la stérilité chez l’homme, car une concentration adéquate d’hormones thyroïdiennes est nécessaire à l’élaboration des spermatozoïdes. L’hyperthyroïdie semble modifier le métabolisme des stéroïdes sexuels naturels (testostérone), la spermatogénèse (formation des spermatozoïdes), la motilité des spermatozoïdes et la fertilité. Bien que les effets de l’hypothyroïdie soient plus subtils ou tout simplement moins connus, ils affectent aussi le métabolisme de la testostérone et sont associés à l’infertilité. Tous ces troubles sont réversibles avec la restauration de l’euthyroïdie."

Salade de riz sauvage

Je ne sais pas d'où vient cette superbe recette de salade, mais elle vaut la peine d'être essayée!

Salade de riz sauvage
1 tasse de riz sauvage
4 tasses d'eau
1 oignon, haché
2 c. à soupe de beurre
1/2 tasse de riz à grains longs converti
1 tasse de bouillon de poulet
1 boîte de 14 oz de coeurs de palmiers, tranchés
1 poivron jaune, coupé en dés
2 oignons verts, hachés
1 tomate, épépinée et coupée en petits morceaux
1/3 tasse d'huile d'olive pressée à froid
3 c. à soupe de vinaigre balsamique
sel et poivre

Dans une casserole, cuire le riz sauvage dans l'eau salée environ 45 minutes ou jusqu'à tendreté: bien égoutter et réfrigérer.

Dans une casserole, cuire l'oignon dans le beurre puis ajouter le riz converti: bien enrober de beurre.

Incorporer le bouillon de poulet et porter à ébullition; couvrir et réduire le feu au minimum. Cuire 20 minutes sans remuer.

Retirer du feu et remuer doucement à la fourchette: réfrigérer.

Dans un bol, mélanger le riz sauvage, le riz converti et le reste des ingrédients.

Servir froid. (Meilleure si on la prépare quelques heures à l'avance.)

Donne 8 portions.


Les saignements vaginaux

Tout en sachant que les femmes ont souvent des symptômes féminins les plus différents les uns que les autres, je ne peux malheureusement pas répondre les questions individuelles. Si les symptômes semblent anormaux et vous inquiètent, consultez rapidement un médecin. Vous serez ainsi rassurée et rapidement prise en charge si nécessaire. Merci de votre compréhension. 


Chez la femme, tout saignement vaginal en dehors de la période des menstruations devrait être considéré comme suspect. Il arrive par contre que certaines femmes aient quelques taches sanguinolentes au moment de l’ovulation. Un examen médical saura déterminer la cause exacte du saignement et vous diriger vers le traitement approprié s’il y a lieu. Le médecin pratiquera un examen vaginal, un test de Pap (Papinicalaou – cytologie) et au besoin demandera une échographie ou autres examens.

Voici quelques causes de saignement vaginal :

• Un dosage inadéquat de la pilule anovulante (contraceptif).
• Le fait d’avoir oublié un comprimé contraceptif. Ceci augmente le risque de grossesse.
• Une complication liée à la grossesse. Tout saignement durant la grossesse exige une visite immédiate au médecin traitant afin d’exclure les risques de fausses-couches ou de grossesse ectopique.
• La dysplasie cervicale (cellules anormales au col de l’utérus) est détectée par le test Pap. Ces cellules atypiques peuvent potentiellement se transformer en cellules cancéreuses si aucun traitement n’est instauré.
• Un dysfonctionnement ovarien peut entraîner des saignements. Durant la période de la préménopause, il arrive qu’il y ait un épaississement de l’endomètre et la désagrégation des tissus peut causer des saignements.
• Les polypes sont des tumeurs bénignes situées sur le col; ils saignent facilement au contact.
• La cervicite est une inflammation du col de l’utérus généralement causée par une infection bactérienne ou virale. La chlamydia, une infection transmissible sexuellement, est souvent en cause. Les saignements apparaîtront entre les règles ou après la pénétration.
• Les fibromes sont des tumeurs bénignes qui peuvent être situés dans la paroi l’utérus. Selon leur localisation et leur grosseur, ils peuvent causer des saignements, de la lourdeur abdominale et de la douleur.
• L’endométrite est une infection de l’endomètre, la couche interne de l’utérus. Elle est causée par des bactéries et généralement accompagnée de fièvre, de douleur abdominale basse et de pertes vaginales jaunâtres malodorantes.
• Des saignements vaginaux peuvent être occasionnés par des rapports sexuels énergétiques (petites lacérations de la paroi vaginale) ou par un manque de lubrification.
• Le stérilet ou tout corps étranger peut provoquer des saignements non cycliques.
• Le cancer du col de l’utérus, de l’utérus ou du vagin.
• Certaines maladies ou médicaments (comme les anticoagulants) peuvent susciter des saignements inopportuns.



La vitamine D et votre système immunitaire

On sait depuis longtemps que la vitamine D est importante pour l'absorption du calcium (prévention de l'ostéoporose) et qu'elle est liée à certains cancers et à la sclérose en plaques, mais les scientifiques réalisent maintenant son rôle vital dans l'activation du système immunitaire. La vitamine D est absolument essentielle au bon fonctionnement du système de défense du corps. En effet, les cellules T (tueuses) ont besoin de cette vitamine pour devenir actives. Des recherches récentes ont découvert que les lymphocytes T ou cellules T du système immunitaire restent dormantes lorsque les taux de vitamine D dans le sang sont bas. Les cellules T sont alors incapables de reconnaître des facteurs menaçants pour la santé comme une infection ou un microbe pathogène.

On estime que la moitié de la population mondiale souffre d'une carence en vitamine D. Un taux adéquat de cette vitamine pourrait aider à combattre les maladies infectieuses et les épidémies, ainsi qu'à offrir une protection contre le rejet lors de transplantations d'organes. En plus de son rôle connu pour la santé des os et des dents, elle pourrait contribuer à prévenir le diabète de type 1, certaines maladies auto-immunes et les troubles cardiovasculaires.

On l'appelle aussi la vitamine soleil car elle est synthétisée par le corps humain lorsque la peau est exposée à l'effet des rayons ultraviolets. Une exposition au soleil du visage, du dos des mains ou des bras, sans écran solaire de 10 à 15 minutes par jour, est suffisante pour maintenir des taux adéquats de vitamine D. Il ne faut pas oublier qu'une exposition prolongée sans écran solaire augmente les risques de cancer de la peau. Les personnes qui vont peu à l'extérieur comme les personnes alitées ou certaines personnes âgées sont plus à risque de carence.

La vitamine D est peu présente dans l'alimentation; on la trouve surtout dans les poissons gras et elle est ajoutée au lait dans plusieurs pays industrialisés. Elle est aussi disponible sous forme de supplément.

Lire un dossier complet et intéressant sur le sujet:
http://bit.ly/agS9FH

Les troubles cardiaques

Saviez-vous que le premier signe d’un trouble cardiaque est souvent un infarctus (attaque de cœur) fatal. En effet, il ne faut jamais prendre son corps pour acquis. Il faut s’assurer de le maintenir en bon état tout comme on le fait pour notre voiture. Longtemps avant une attaque de cœur ou un accident cérébro-vasculaire (caillot qui cause la paralysie), on peut détecter des symptômes avertisseurs si on prête attention.
Dans son livre intitulé Nutritional bypass, David Rowland nomme les signes suivants :
 
  • Doigts et orteils souvent froids
  • Engourdissements répétés des bras et des jambes
  • Bras et jambes pesantes
  • Une ligne en diagonale très visible au lobe de l’oreille
  • Sensation de picotements dans les lèvres et les doigts
  • Douleur et crampes dans les jambes lors de courtes marches
  • Mémoire qui se détériore
  • Chevilles qui enflent à la fin de la journée
  • Toux persistante
  • Souffle court au moindre effort ou lorsque allongé
  • Se lever uriner plus de deux fois par nuit
  • Un cercle blanchâtre entourant l’extérieur de la cornée de l’œil
  • Hypertension
  • Douleur à la poitrine après un effort physique ou un stress émotionnel.
Bien que certains de ses symptômes puissent avoir une autre cause, il ne faut pas négliger de les explorer. David Rowland mentionne aussi des facteurs de risques qui peuvent contribuer à la maladie des artères. Certains de ces facteurs sont surprenants :
  • Fumer
  • Consommation d’huiles polyinsaturées
  • Préservatifs dans les aliments comme les nitrites et les nitrates
  • Inhalation de monoxyde de carbone (gaz d’échappement)
  • Pollution de l’air, inhalation de chimiques toxiques
  • Constipation chronique
  • L’eau chlorée (boire ou se laver)
  • Radiation (radiographie, rayon ultraviolet, rayon gamma)
  • Stress au travail ou à la maison
  • Manque d’exercices réguliers
  • Consommation excessive de sucre, d’alcool et/ou de caféine.
Fort heureusement, tous ses risques sont évitables. En être conscient peut nous aider à mieux prendre notre santé en mains. Une autre mesure importante est de réduire le cholestérol sanguin s’il excède 5,2 mmol/l, ce qui est la normale souhaitable. Il est considéré élevé s’il est supérieur à 6,2 mmol/l. Le bon cholestérol ou HDL doit être supérieur à 0,9 mmol/l, et le mauvais cholestérol ou LDL, inférieur à 3,4 mmol/l. Les triglycérides devraient être inférieurs à 2,3 mmol/l. Ces derniers sont des matières grasses qui circulent dans le sang avec le cholestérol.

La consommation totale de matières grasses ne devrait pas dépasser 30% des calories de la journée, et pas plus du tiers provenant des gras saturés. Pour une femme de 19 à 74 ans, on suggère 1800 à 2000 calories par jour, avec 65 grammes de gras ou moins (13 c. à thé – 5 grammes de gras égalent environ 1 c. à thé ), et pour l’homme de la même âge, 2300 à 3000 calories par jour, avec 90 grammes de gras ou moins (18 c. à thé). Vous me direz certainement : « Mais comment mesurer les gras? » Plusieurs aliments les indiquent maintenant sur leurs étiquettes, et il est facile de vous procurer un livret pour vous aider, soit au cabinet du médecin, auprès d’un pharmacien ou dans une clinique de santé. L’Internet reste aussi un outil très utile.


Pétition pour la santé des femmes

Pétition présentée à l'assemblée nationale du Québec pour l'hormonothérapie bio-identique

Bonne nouvelle pour les femmes: une pétition pour que l'hormonothérapie bio-identique soit remboursée par la RAMQ (Régie de l'assurance maladie du Québec) est présentement inscrite sur le site de l'Assemblée nationale.

Cette cause est très importante puisque l'hormonothérapie bio-identique a une valeur inestimable pour le traitement de la ménopause et de la préménopause. Ces hormones, produites à partir de plantes, surtout la fève de soya, sont appelées bioidentiques parce qu'elles sont en tout point identiques aux hormones fabriquées par les ovaires; elles se comportent donc exactement comme elles dans le corps des femmes.

Actuellement, seules des hormones non bio-identiques sont couvertes par la RAMQ: par exemple, les estrogènes provenant de l'urine de jument (Premarin®) et le Provera® (AMP ou Acétate de médroxyprogestérone) qui sont des imposteurs hormonaux. Une femme qui ne bénéficie pas d'assurance collective ou qui, lors de sa retraite se retrouve assurée par la RAMQ pour le remboursement de ses médicaments, doit généralement débourser entre 60$ et 90$ par mois pour avoir droit aux hormones bio-identiques.

Signer cette pétition, c'est promouvoir la santé des femmes!

Voici ci-après le lien pour signer la pétition avant le 16 juin 2010:
http://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/signer-petition/index.html

Ce message important de Micheline O'Shaughnessy a été copié du site : www.santedesfemmes.com


Éloge des femmes d’hier et d’aujourd’hui

On a tous déjà entendu le vieil adage du poète français Gabriel-Marie Legouvé (1764-1812) qui dit : « Derrière chaque grand homme se cache une femme. » Mythe ou vérité? Voilà un débat qui pourrait faire couler bien de l’encre. Chose certaine, dans l’histoire de notre beau monde, la femme a toujours été le point de mire. Alors que les poètes proclamaient sa douceur, son charme et sa beauté, elle fut trop souvent contrainte à une vie de servitude, l’obligeant parfois à se soumettre à une dégradation inconcevable.

À travers les siècles, l’entité féminine a dû s’affirmer, réclamer une place et se prévaloir du droit d’être une personne égale au genre masculin. Le combat continue toujours dans certaines parties du monde, mais la femme canadienne a su gagner ses épaulettes.

Depuis toujours, la femme est un être de dévotion; à sa famille, à ses voisins, à la religion, à ses croyances personnelles. Comment peut-on surnommer la femme, le « sexe faible », alors que sans elle, point d’homme en devenir. En effet, la femme est l’âme même du futur. Contre vents et marées, elle a trimé dur. Rendons hommage à ces femmes d’un autre temps qui, mettant de coté leur état d’âme, s’appliquaient à assurer la survie d’une ribambelle d’enfants, parfois avec un mari absent des mois durant au chantier ou en mer, à l’infirmière dévouée qui traitait les malades avec si peu de moyens à sa disposition ou à l’institutrice déterminée à apporter à ses élèves un futur meilleur par le biais de l’éducation.

Autrefois, les choix de carrière étaient très limités pour la femme qui n’embrassait pas le rôle traditionnel d’épouse et de mère de famille: servante, religieuse, professeur, infirmière, secrétaire. Puis arriva un type de femmes à l’esprit fort, plus difficiles à assujettir. Souvent au grand désespoir des hommes, celles-ci exigeaient d’être entendues et acceptées dans la sphère masculine à titre autre que celui d’une personne soumise et obéissante. Et voilà que l’ère de la femme moderne se pointait!

Peu à peu, la voix de la femme se fit entendre. À force de détermination, de persévérance pour ne pas dire d’entêtement, elle s’enhardit à braver les interdits. Les femmes s’insinuèrent progressivement dans des professions considérées en tous sens masculines. En 1883, après une longue bataille, Emily Stowe infiltra le monde de l’homme en devenant la première femme médecin au Canada. C’est en 1900 qu’Irma Lavasseur honora le Québec en devenant sa première femme médecin canadienne française. En 1897, Clara Brett Martin fut désignée comme la première femme avocate de l’Empire britannique. Tout devenait possible.

Malgré les avancées, la bataille était loin d’être terminée. Un rude combat devait être mené pour chaque point gagné, souvent accompagné d’une danse d’un pas en avant et de deux vers l’arrière. Les mots de Nellie McClung (1873-1951), activiste et femme politique canadienne, ont su décrire l’impression du moment alors qu’elle écrivait en 1915 : « On parle encore de la féminité comme d’une maladie. » Les femmes sur la ligne d’attaque étaient souvent encouragées silencieusement et secrètement par celles toujours soumises à leur profonde croyance que la place d’une femme était au foyer à servir son homme. Graduellement, un changement s’effectua. La femme, bien déterminée, utilisa de tous ses atouts pour réussir; elle usa de son charme quand il le fallait pour gagner la confiance du sexe opposé et de son intelligence et de son ingéniosité quand venait le temps de défier son adversaire.

La persévérance remarquable de la femme porta fruit. En 1916, le droit de vote fut accordé pour la première fois aux femmes canadiennes (Manitoba) et en 1940 à celles du Québec. C’est à ce moment que commença l’ascension des femmes en politique. En 1930, Cairine Reay occupa un poste de sénatrice au Canada, puis en 1942, deux femmes furent admises au Barreau du Québec. La voie était ouverte; la femme avait sa place dans ce monde d’hommes, mais la progression se fit par à-coups et non pas sans heurt. Ce fut une grande victoire en 1964 quand la loi donna aux femmes le droit juridique de gérer leurs biens sans le consentement de leur époux. L’émancipation de la femme devenait une réalité.

La femme est un être admirable de par son courage, sa ténacité, sa patience, sa tolérance et son amour sans borne de la vie. Elle dépasse de loin sa désignation de « sexe faible »; la femme a démontré au fil du temps la force de son caractère, de sa sagesse et de sa persévérance. Encore aujourd’hui, la femme doit prouver ses capacités en faisant preuve de dynamisme à tous les jours, car avec la liberté chèrement acquise de partager tous les privilèges de l’homme, elle n’a pas pour autant été déchargée de son rôle de mère et de ménagère. Débordante de tendresse, la femme dans toute sa féminité reste un être complexe à plusieurs facettes qui cherche à s’épanouir dans un monde toujours changeant.

Référence : www.thecanadianencyclopedia.com

L'hypoglycémie: pas assez ou trop de sucre?

L’hypoglycémie est un terme de plus en plus entendu. Il s'agit d'une baisse du taux de glucose dans le sang, autrement dit, de la glycémie. Un taux de sucre sanguin régulièrement inférieur à 3,5mmol/l indique une véritable hypoglycémie.

Voici ce que le Dr Paul Lépine dit sur le sujet. Les symptômes de l'hypoglycémie sont multiples et les mêmes symptômes peuvent avoir plusieurs causes différentes. Pour pouvoir parler d'hypoglycémie, il faut pouvoir relier les symptômes à la nourriture. Ils arrivent de une à trois heures après un repas et sont soulagés en quelques minutes par la prise de sucre. Les symptômes les plus fréquents sont: étourdissements, faiblesse, fatigue, palpitations, sueurs, tremblements, faim, mal de tête, etc.

Le diagnostic se fait d'abord par un bon questionnaire et un examen physique complet. Un journal quotidien, dans lequel on note l'heure de tous ses symptômes et ce que l'on mange pendant environ un mois, est souvent très utile. Des prises de sang faites sur le bout du doigt, pour vérifier la glycémie (taux de glucose dans le sang avec un glucomètre) pendant les symptômes et lorsque l'on se sent bien, sont pratiquées par le client avant d'émettre le diagnostic final.

L'hyperglycémie provoquée est un test où l'on prend une prise de sang à jeûn pour ensuite faire boire au client un jus contenant une concentration précise de glucose. On prend une autre échantillon de sang deux heures après l'ingestion afin de vérifier le taux de glycémie à nouveau. Selon le résultat, on parlera d'intolérance au sucre ou de diabète.

Le traitement nécessite une approche globale en commençant par l'aspect alimentaire bien entendu. Il faut manger des protéines à chaque repas et complètement éviter les sources de sucre comme le sucre blanc, sucre brun, miel, produits de l'érable, mélasse, farine blanche, jus de fruits (même sans sucres ajoutés car ils en contiennent beaucoup naturellement), fruits séchés. Finalement, il est utile de s'interroger sur les raisons qui ont pu déclencher ce problème, souvent un surmenage physique et/ou émotionnel de longue durée, un horaire de vie surchargé ou insuffisamment rempli de choses positives et nourrissantes. Un manque d'amour pour soi est souvent à la base de l'hypoglycémie.

Le Dr Yvan Labelle, auteur de " L’hypoglycémie, un dossier choc ", parle d’une liste de symptômes beaucoup plus importante, car il considère que l’hypoglycémie est en fait, un déséquilibre de plusieurs glandes du corps, donc amenant des symptômes très variés donc en voici quelques uns : nervosité, dépression, anxiété, névrose, violence conjugale, épuisement, vertiges, confusion mentale, insomnie, indécision, plus grande fatigue vers 10h00, 15h00 et 20h00, perte du sens de la réalité, monotonie, paresse chez les enfants, allergies, apitoiement, alcoolisme, impression que la tête flotte, pleurs faciles, incapacité de supporter les bruits, fringales des farineux et des aliments salé et bien d’autres. Il ajoute que bien que la médecine traditionnelle accepte comme normales des valeurs de glycémie entre 3,88 et 6,66mmol/l, il préfère une plus petite fluctuation, soit entre 4,99 et 5,55. Certaines personnes peuvent subir des symptômes lors d’un léger changement de glycémie alors que d’autres ne s’en ressentiront pas.

Une alimentation saine et sans sucre est la clé du traitement. Lorsque l'on souffre d'hypoglycémie, c'est le corps au complet qui souffre. En ajoutant une panoplie de vitamines (A,B,C,E) et les acides gras essentiels, on rétablira l'équilibre dans tous les systèmes de l'organisme. Le calcium et magnésium, le potassium, le cuivre, l’iode (pour la thyroïde), et le manganèse sont nécessaires. Bien entendu, une bonne formule de multivitamines et minéraux comblera tous ces besoins. Les vitamines B, C et le calcium devront être pris en doses supplémentaires à cause de leur grande importance.

D'autres suppléments alimentaires peuvent aider le corps à retrouver son équilibre et lui fournir plus d’énergie : la spiruline est très riche en protéines végétales et facilement assimilable, la réglisse nourrit les glandes surrénales, les acides gras essentiels (oméga 3) nourrissent chaque cellule de l'organisme. Le chrome aide aussi à rééquilibrer le sucre sanguin.

Chaque personne est unique; un regard attentif à tous les aspects de sa vie pourrait être récompensé par une meilleure santé.

Cancer de la peau : le mélanome

Les carcinomes sont les tumeurs cutanées les plus fréquentes; ils sont dix fois plus nombreux que les mélanomes. Le cancer de la peau le plus redoutable est le mélanome. Le dépistage précoce est le meilleur outil dans le traitement du mélanome et la prévention reste notre meilleur allié.

Les facteurs de risques incluent une peau claire sensible au soleil qui brûle au lieu de bronzer, la peau encline aux taches de rousseur, l’exposition excessive au soleil, la peau de n’importe quel type qui a de nombreux grains de beauté, des antécédents familiaux de cancers épithéliaux ou de mélanome. Chez les hommes, le mélanome apparaît plus fréquemment sur le dos alors qu'il se manifeste souvent à l’arrière des jambes chez la femme. Environ 35% des cas sont diagnostiqués chez les gens de moins 45 ans et le pourcentage augmente chez ceux dans la cinquantaine. Dans 15 à 20% des cas, il débute à partir d’un grain de beauté dont l’apparence se modifie.

Les signes dont il faut se méfier; on utilise la règle de l’ABCDE du mélanome malin:
• Asymétrie : Une lésion sur la peau ou un grain de beauté dont une moitié ne ressemble pas à l’autre moitié (asymétrie).
• Bordure : La bordure d’un grain de beauté ou d’une lésion qui devient irrégulière et/ou dont la pigmentation semble s’étendre sur la peau.
• Couleur : La couleur du grain de beauté ou d’une lésion change, se dépigmente ou il y a plus d’une couleur. Les couleurs peuvent varier énormément du beige, brun, gris, noir, et même, rouge, bleu ou blanc.
• Diamètre : Un diamètre d’un grain de beauté ou d’une lésion qui grandit; le mélanome a généralement une taille de plus de 6 mm (la grandeur de la gomme à effacer au bout d’un crayon).
• Évolution : N’importe quelle évolution ou changement (démangeaison, saignement, sensibilité) d’un grain de beauté ou d’une lésion sur la peau.

La glande thyroïde et les troubles féminins

Court extrait de mon livre L'hypothyroïdie expliquée:

«Des concentrations appropriées d’hormones thyroïdiennes dans le sang sont nécessaires à la production des hormones féminines. L’hypothyroïdie vient donc troubler le rythme normal des hormones chez la femme, entre autres, celui de l’œstrogène et de la progestérone. Il en découle plusieurs problèmes : un syndrome prémenstruel modéré à sévère, des périodes irrégulières, une diminution de la fréquence, l’aménorrhée (absence des règles), la ménorragie (écoulement menstruel exagéré), une diminution quantitative des règles, l’anovulation, des troubles de conception et un plus grand risque d’avortement spontané (fausse couche), de bébé mort-né ou de prématurité.

Plusieurs études affirment qu’un traitement adéquat de l’hypothyroïdie peut diminuer les anomalies menstruelles et améliorer les chances de concevoir un enfant. Si l’ovulation et la conception ont bien lieu, une baisse du taux de progestérone causée par le déséquilibre thyroïdien pourrait empêcher l’implantation de l’embryon dans l’utérus. »

La santé holistique: un terme inquiétant

La « santé holistique » est un terme qui inquiète plus d’une personne. On s’imagine un gourou portant une longue robe, travaillant dans la pénombre, entouré d’émanations d’encens et psalmodiant des incantations. Trop souvent, le manque d’information ou une mauvaise interprétation d’un sujet sème la frayeur dans une imagination débordante.

Le mot « holistique » est l’adjectif du nom « holisme »; d’après le dictionnaire Le Petit Robert, il se définit comme suit: « Théorie selon laquelle l'homme est un tout indivisible qui ne peut être expliqué par ses différentes composantes (physique, physiologique, psychique) considérées séparément. » « Holisme » vient du mot grec holos qui signifie « entier ».

La santé holistique est simplement une approche globale à la santé (ou à la maladie) qui prend soin de l’être humain sous toutes ses facettes. Lors d’une consultation selon ce concept, on questionnera autant l’aspect physique, psychologique, nutritionnelle qu’environnementale. Le bilan inclura des questions sur le problème de santé, bien entendu, mais aussi sur la génétique familiale, l’alimentation, l’environnement tant à la maison qu’au travail, la gestion des émotions (stress, deuil, relaxation, solitude) et l’exercice physique. Comparativement, la médecine allopathique s’intéresse aux symptômes physiologiques et s’évertue à choisir le médicament approprié.

Dans un monde idéal, la médecine traditionnelle travaillerait main dans la main avec la médecine holistique, car nul doute que les deux sont nécessaires. D’ailleurs, la santé holistique est souvent appelée « médecine complémentaire ». Le but ultime étant la santé de l’individu, la population doit se prendre en main pour l’atteindre ; au fond, qu’il s’agisse d’acheter une voiture ou de prendre soin de notre corps, l’information reste notre meilleur outil.

La santé holistique offre un large inventaire de thérapies : naturopathie, phytothérapie (traitement des maladies par les plantes), homéopathie, chiropractie, acupuncture, iridologie, ostéopathie, massothérapie, réflexologie, reiki et plusieurs autres. Il s’agit d’explorer la thérapie la plus appropriée à son besoin. Par exemple, une personne souffrant d’un mal de dos pourrait choisir l’ostéopathie, la chiropractie ou la massothérapie, alors que la phytothérapie pourrait être complémentaire en offrant un produit naturel contre la douleur ou l'inflammation. Une personne qui se sent mal mais sans savoir exactement pourquoi préfèrera la naturopathie qui l’aidera à préciser la source de son malaise. Une combinaison de plusieurs thérapies peut quelquefois apporter un soulagement plus rapide et durable.

La santé holistique ou globale vise à rétablir l’équilibre entre le corps et l’esprit. Un corps en harmonie sera moins susceptible aux infections, aux effets néfastes du stress et aux maladies de dégénérescence (arthrite, alzheimer, parkinson). La prévention reste le meilleur moyen de protéger notre précieuse santé. Une bonne alimentation, des suppléments de vitamines et minéraux, l'exercice physique et des périodes de repos et de relaxation adéquates nous assureront un esprit sain dans un corps sain.

Le palmier nain : remède pour hommes

Le palmier nain est membre de la famille des palmiers et originaire des régions côtières de la Floride et du Texas. En herboristerie, on l'utilise surtout pour soutenir les tissus glandulaires et équilibrer les hormones. Seul ou en combinaison avec d’autres plantes, il favorise la santé de la prostate.

On utilise le palmier nain pour traiter l'hypertrophie bénigne de la prostate et soulager les problèmes de miction (urine) qui y sont reliés. Il est aussi utile pour traiter l’inflammation de la prostate (prostatite chronique). Il aide à augmenter la libido masculine et à combattre l’impuissance. On commence à étudier le potentiel du palmier nain contre le cancer de la prostate.

Voici un petit test tout simple que j’ai entendu à la télévision de la bouche d’un médecin. On le pratique pour savoir si l’homme manque de testostérone : il s’agit de prendre des timbres en rouleau, du genre qui sont reliés par des pointillés. Au coucher, on colle les timbres autour du pénis flasque (sans érection). Si au réveil les timbres sont brisés, c’est qu’il y a eu une érection durant la nuit et que vous avez probablement suffisamment de testostérone. Si le timbre est intact, votre taux de cette hormone essentielle est peut-être déficient; une consultation médicale pourra alors vous guider pour remédier au problème.

Livre : Ces gens qui ne se voient pas tels qu’ils sont

Voici un livre très intéressant qui peut s’avérer un outil utile pour apprendre à mieux se connaître. Le psychiatre Steven Simring et la psychothérapeute Sue Klavans Simring y décrivent des manières de reconnaître les comportements destructeurs que nous répétons continuellement et qui nuisent à notre qualité de vie. Que ce soit dans notre vie professionnelle, amoureuse ou financière, il y a des « patterns » que certaines personnes ont tendance à répéter pour en arriver encore et encore aux mêmes conclusions décevantes.

Ce livre nous aide à déceler ces comportements grâce à un questionnaire au début de chaque chapitre, nous donne des exemples bien réalistes et nous explique comment changer ces difficultés en succès. Leur méthode bien rodée par des années de pratique clinique nous aide à découvrir les obstacles émotionnels auxquels nous sommes confrontés et à voir la réalité d’une situation d’un autre œil. Ce livre nous invite à cesser l’autosabotage et à prendre en main notre vie.